Un concept politique inédit

Un concept politique inédit
Anarchisme de droite
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L'anarchisme de droite est une sensibilité philosophique et politique ainsi qu'une attitude face à une société ou un système qui s'appuie sur le refus de la démocratie parlementaire, et plus généralement de toute forme de gouvernement, tout en défendant des idéaux et des valeurs qui sont politiquement, moralement et idéologiquement situées ou considérées comme étant à droite.

Sommaire
1 Fondements de l'anarchisme de droite
2 Anarchisme de droite et anarchisme individualiste
3 Critiques de l'anarchisme de droite
4 L'anarchisme de droite aujourd'hui
5 Références bibliographiques
6 Liens internes
7 Liens externes



Fondements de l'anarchisme de droite
Au fondement de l'anarchisme de droite, on trouve en premier lieu une critique assez violente contre le pouvoir des intellectuels. Critique qui porte à la fois sur l'inutilité et l'inefficacité de ce pouvoir, et sur sa dangerosité. En effet, la plupart des anarchistes de droite sont d'accord sur le fait que les intellectuels, soumis à l'idéologie dominante des démocraties, ne font que renforcer le conformisme intellectuel qui est inhérent à ce type de gouvernement. Ce faisant, ils deviennent alors les principaux artisans de ces démocraties. Car les démocraties parlementaires fondent leur autorité sur l'oppression d'une majorité qui impose, relayée par un cortège d'intellectuels bien-pensants, ses opinions et ses manières de voir à des minorités opprimées. Là est selon les anarchistes de droite le fondement du pouvoir politique et, par extension, de la tyrannie politique. Les anarchistes de droite prennent donc pour point de départ une idée qui peut paraître dérangeante à bien des égards. Contrairement à un préjugé bien ancré dans les esprits, les intellectuels ne sont pas une force de résistance contre le pouvoir politique, au mieux, ils n'ont aucun impact sur lui, au pire, ils ne font que le renforcer.

Cependant, la critique des anarchistes de droite ne s'arrête pas à cet aspect politique et idéologique. Elle a une portée plus large. Ils s'attaquent également à ce qu'ils considèrent comme l'une des autres sources majeures du pouvoir démocratique : le conformisme des foules. Ce pouvoir du peuple, cette ferveur de la foule, ils la rejettent avec véhémence. Ils veulent lui substituer une révolte individuelle, constitutive et permanente, qu'ils dirigeront inlassablement contre toute autorité institutionnelle et intellectuelle. Ainsi en est-il de Louis-Ferdinand Céline qui nous raconte dans Voyage au bout de la nuit comment, n'ayant aucune envie de partir au front durant la guerre de 14-18, il se heurte aux remontrances et aux sarcasmes de ses contemporains qui lui reprochent son manque de ferveur et son absence de patriotisme. C'est cette rébellion individuelle, toujours présente et profondément ancrée chez les anarchistes de droite, qui leur confère leur principale force. C'est elle qui les conduit à prôner le Moi, dans sa complexité et dans son intégrité, comme valeur suprême. C'est également elle qui les pousse à défendre avec acharnement l'individu contre le groupe et donc, la personne, unique et complète, contre l'oppression de la majorité et contre le déterminisme social.


Anarchisme de droite et anarchisme individualiste
Ainsi défini, l'anarchisme de droite semble bien proche de l'anarchisme individualiste. En réalité, il ne doit pas être confondu avec lui. Tout d'abord parce que l'anarchisme de droite ne s'appuie pas sur la même tradition de pensée que l'anarchisme individualiste. Selon François Richard (qui a publié un Que sais-je ? sur le sujet), ce sont des écrivains comme Léon Bloy, Édouard Drumont, Barbey d'Aurevilly, Georges Darien, Paul Léautaud, Louis Pauwels, Louis-Ferdinand Céline, Lucien Rebatet, Jacques Perret, Roger Nimier, Marcel Aymé, Michel-Georges Micberth qui ont donné force à ce courant qui plonge ses racines dans la pensée baroque et libertine. L'anarchisme individualiste a, quant à lui, une filiation bien différente, puisqu'il emprunte à l'hégélianisme, au proudhonisme, ou même au libéralisme, une grande partie de ses préceptes fondamentaux.

D'autre part, s'il est certes vrai que ce qui nourrit la pensée anarcho-droitiste, c'est l'individu révolté se dressant contre une société oppressive et aliénante, il est important de souligner le fait que l'anarchiste de droite milite également pour le renouveau des principes aristocratiques. Contrairement à l'anarchiste individualiste, il ne lutte donc pas contre l'aliénation de la morale et ne s'insurge pas contre l'humanisme. Au contraire, il défend et applique des valeurs morales dans lesquelles il croit fermement (la justice, l'honneur, le devoir, etc.) envers et contre une société qui les nie ou les pervertit. Il oppose donc à la vanité humaine, à la « bêtise humaine », à sa « laideur » et à son animalité, une hauteur d'esprit, un profond respect des valeurs morales - valeurs qui sont souvent des valeurs de droite - auxquelles il adhère.

À tel point que, selon François Richard, la plupart des écrivains apparentés à l'anarchisme de droite ont considéré qu'il était plus ou moins de leur devoir de défendre cette intégrité intellectuelle et de refuser toute forme de complaisance envers le conformisme des milieux intellectuels. Cette prise de position radicale, teintée de provocations ou de confessions choquantes, en a fait des intellectuels ou des écrivains jugés « inutilisables par l'intelligentsia littéraire de gauche », voire même des personnalités qui furent systématiquement rejetées par leurs contemporains.


Critiques de l'anarchisme de droite
Signalons toutefois que ce rejet doit beaucoup au fait que certains de ces auteurs ont tenu des propos antisémites parfois très virulents. De tels engagements rendent finalement cette doctrine peu cohérente et assez éloignée de l'anarchisme tel qu'on l'entend habituellement. Cette incohérence est d'ailleurs encore plus marquée lorsqu'on étudie séparément les œuvres de chaque auteur. En réalité, non seulement la plupart d'entre eux ne se considéraient absolument pas comme étant des anarchistes (et encore moins comme des anarchistes de droite puisque l'expression est assez récente), mais de plus, l'idée que ces écrivains demeuraient isolés à cause de la radicalité de leurs points de vue n'a guère de crédibilité et reste très contestable. Beaucoup d'entre eux fréquentaient les cercles littéraires ou les réseaux politiques.

Malgré tout, il est cependant certain que la construction théorique et la légitimation de l'anarchisme de droite, qui est faite par François Richard permet de donner un nom à une sensibilité qui, tout en conservant un attachement aux valeurs du passé et à la morale individuelle, se veut individualiste, anti-conformiste, anti-démocratique et anti-parlementariste (voire pour certains, proche du nihilisme). Cette sensibilité semble avoir en France des origines relativement anciennes, sans être pour autant représentée politiquement de manière très claire (l'activisme politique des anarchistes de droite est d'ailleurs quasiment inexistant).

Mais, il reste que l'anarchisme de droite ne manque pas de soulever deux questions. La première c'est de savoir si la révolte contre le pouvoir et le conformisme, et l'attachement à des valeurs traditionnelles et humanistes, sont compatibles, et peuvent ou doivent être situés à droite. La deuxième, c'est de savoir si ce courant, avec toutes les contradictions et les incohérences qu'il présente, peut oui ou non revendiquer l'appellation d'anarchisme. Ces deux questions restent aujourd'hui ouvertes, même s'il est clair qu'à la deuxième question, une grande partie des anarchistes ont déjà répondu par la négative.


L'anarchisme de droite aujourd'hui
Actuellement des courants militants d'idées et d'influences se développent en marge de la mouvance national-révolutionnaire (NR), qui se nomment eux-mêmes "nationaux-anarchistes" en se réclamant d'un certain anarchisme de droite, qui tient plus d'une attitude individuelle face à la société que d'une lutte collective de société. Leur particularité est justement de vouloir transposer le fondement de l'anarchisme de droite en une lutte collective. Au niveau idéologique, ces mouvements peuvent être classés aussi bien à l'extrême gauche qu'à l'extrême droite de l'échiquier politique. Dans la pratique, on les classe par défaut à l'extrême droite, à cause de leur nationalisme.
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# Posté le dimanche 18 mars 2007 14:11

Modifié le dimanche 18 mars 2007 14:25

Définition du corpse paint

Définition du corpse paint
Corpse paint
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Le corpse paint est une sorte de maquillage noir et blanc peint autour des yeux et sur les lèvres censé mettre en évidence le côté sombre et démoniaque de l'être et rendre hommage aux anciennes racines du mal.

Le corpse paint fut, à l'origine utilisé par les chevaliers Teutons en signe de défi à la Mort. En effet, comme son nom l'indique, le corpse paint est une peinture de guerre représentant le cadavre du guerrier une fois celui-ci mort. Il a été utilisé à cet effet par les groupes de black metal comme Mayhem.

Cependant, ce ne sont pas les groupes de black metal qui ont introduit le corpse paint dans le heavy metal. C'est le groupe Alice Cooper qui fut le premier à l'utiliser, pour des raisons différentes de celles du black metal. Il fut par la suite repris par d'autres groupes de heavy metal tels que Kiss, ou King Diamond (Mercyful Fate).
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# Posté le dimanche 18 mars 2007 13:59

Modifié le mardi 24 juillet 2007 06:23

Born from pain

Born from pain
BORN FROM PAIN a été fondé au début de l'été '97 après la fin du Feeding The Fire glorieux. Rob, qui jouait avant avec Che chez Point Of No Return, Feeding The Fire, Backdraft et Wheel Of Progress a décidé de commencer un nouveau, cru, heavy et dans ta gueule groupe de hardcore avec ses amis Wouter, avant chez Feeding The Fire, et Serve de Quarantine. Le resultat était BORN FROM PAIN. Le groupe commença à jouer des gigs à la fin du même été pour relâcher sa rage contre l'humanité. Jouant du style NY hardcore moderne avec une grande influence metal qui combine des lyriques crachant de la furiosité et de la frustration, ils se sont gagnés beaucoup de respect là où ils ont joué. Depuis cet été ces mecs ont joué des tonnes de shows avec une vaste variété de groupes plus grands et plus petits du hardcore et metal. Tout le monde qui les a vu en live, leur donne des notes super pour leur performance live géniale. 3 CD's plus tard et de nombreuses tournées plus tard, la machine bien graissé.

Après : des apparitions sur des festivaux de succès l'année dernière (e.g. With Full Force, Pressure Fest, Fury Fest), des tournées avec Hatebreed, Madball et le tour Eastpak Resistance, une tournée aux Etats-Unis et en Japon en promotion de leur dernier album « Sands Of Time ». Maintenant BORN FROM PAIN font tout pour avancer. Avec un nouveau contrat mondial chez Metal Blade Records et un emploi du temps très occupé pour promouvoir leur nouvel album « In Love With The End » édité en avril 2005, le groupe est plus que jamais prêt a conquérir l'Europe, les Etats-Unis et le reste du monde.

BORN FROM PAIN sont prêt à éditer une explosion dévastant le monde avec plus de variété et un grand pas en avant dans les approches politiques personnelles et sociales. Musicalement ils revienent à un son qui a donné au hardcore sa heaviness au début des années '90. Encore heavy, encore un casse-cou – sans faire de prisonniers.

« In Love with the End » sera dans les bacs le 18 avril 2005. BORN FROM PAIN sera en tournée dans le monde entier pour cette édition. Faites attention !

Current line-up:
Che – Vocals
Stefan – Guitar
Karl – Guitar
Roel – Drums
Rob – Bass

Band Webpage: www.bornfrompain.com
Band Web mail: info@bornfrompain.com

Band Booking: ute@mad-tourbooking.de
MAD Website: www.mad-tourbooking.de

METAL BLADE RECORDS
P.O.Box 1332, D-73054 Eislingen, GERMANY
phone: (+49) 7162 40060; fax (+49) 7162 400626
E-mail: info@metalblade.de Website: www.metalblade.de
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# Posté le samedi 10 mars 2007 04:30

Modifié le lundi 16 juillet 2007 07:47

Allez Hop tu degages www.mistercouzin.net 1961-2005

Allez Hop tu degages www.mistercouzin.net 1961-2005
Les Débats de Gérard était une émission de radio diffusée sur Fun Radio entre 1996 et 2002. De 1997 à 1999, l'émission était diffusée tous les jeudi entre 2h et 4h du matin, et comportait 2 débats par émission. Les années suivantes, les émissions étaient plus espacées dans le temps (environ 1 mois) et comportaient un seul débat. Il y a eu au total environ 200 débats.

Même si officiellement l'émission était animée par Gérard de Suresnes, son déroulement était assuré par l'équipe de Max et le Star System (qui animait déjà l'émission de libre antenne quotidienne en prime time sur Fun Radio), ainsi que par les intervenants qui sont devenus très rapidement des habituels et des semi-célébrités radiophoniques (Tony, Goldo, Arnet, Mégane, Arnold, Luigi, Jean Pierre Mazard, Caramel, ...). Il est souvent arrivé que les propres membres de la Dream Tise (l'équipe de réalisation, production, standard) délaissent leur poste pour participer aux débats depuis les locaux de la station. Bien que leur voix soit à peine dissimulées, dans la majorité des cas, Gérard se trouvait dans l'impossiblité de les démasquer, ce qui donna lieu à de grands moments d'humour radiophonique. Parmi les célébrités ayant participité aux débats, parfois même présents dans les studios, les plus mémorables sont Jean-Luc Delarue (se faisant passer pour son propre sosie!), Florian Gazan (animateur radio et TV), Fred (de Omar & Fred), Arnold (ancien animateur de Fun Radio) et bien sûr, Max (animateur radio et TV).

L'émission était appréciée par de nombreux auditeurs principalement pour sa quasi absence de censure, étant qualifiée d'émission la plus trash de la bande FM et reservée à un public averti, et son décalage de situation : l'animateur étant le seul à ignorer l'esprit de dérision de mise lors des débats, et la plus ou moins douce moquerie qui sévissait à l'encontre de Gérard. De plus, personnage haut en couleurs et à fort tempérament, l'animateur s'énervait souvent contre le sabotage de son équipe technique et les propos des intervenants aux débats. L'ambiance tant appréciée des débats était souvent houleuse et chahuteuse, mais toujours inscrite dans le registre de la dérision excepté Gérard. L'ancien routier étant considéré comme l'archétype du beauf et du prolétaire, cela permettait aux participants de l'émission de construire leurs interventions comiques sur ce fait, ainsi que sur certains détails de la vie privée et intime de Gérard.

Les thèmes de débat étaient variés, parfois récurrents (comme le thème des routiers cher à l'animateur) et s'articulaient autour de phénomènes de société (les portables, l'insécurité, l'Euro), de faits d'actualité (les Jeux Olympiques, les grèves, l'Affaire Lady Di.), de la vie conjugale (le mariage, les célibataires, la différence d'âge), de la sexualité (la pornographie, les obsédés, la virginité), ou de vagues notions philosophiques (l'intelligence, l'humour, la beauté), astronomiques (l'espace, les étoiles, l'éclipse) ou ésotériques (les médiums, les marabouts, les signes astrologiques). Mais certains thèmes de débats étaient totalement farfelus et décalés (les aspirateurs, les bestioles, les slips jaunes) et n'étaient qu'un prétexte à cette grand messe radiophonique du jeudi soir.
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# Posté le vendredi 09 mars 2007 10:15

Modifié le mardi 24 juillet 2007 06:24

XHARDCOREX

In blood we trust,moshing HC allemand.Démo de mosh dans cette vidéo.
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# Posté le vendredi 09 mars 2007 09:44

Modifié le vendredi 09 mars 2007 10:03